Le chemin vers l'équité. (Photo : WfC).

Ce rapport décrit les progrès que la Zambie fait vers la réalisation des OMD, en se concentrant sur les objectifs 1 à 7, en plus d'évaluer les plans nationaux de développement, les principaux instruments pour parvenir à un développement économique et humain, notamment le cinquième plan national de développement. Il analyse également les problèmes de la façon dont les OMD sont formulés dans l'argument que si ceux-ci ne sont pas satisfaits, les conditions de développement humain dans des pays tels que la Zambie ne changeront pas et ils resteront des pays pauvres pendant longtemps. Enfin, on fait des propositions pour le programme pour l'après-2015.

Lors du lancement des OMD en 2000, les indicateurs de développement humain en Zambie étaient faibles en raison de la dégradation continue de la situation économique et sociale depuis le milieu des années 1970, lorsque les prix de son principal produit d'exportation, le cuivre, ont chuté dans le marché mondial. Depuis la fin des années 80 et 90, le pays a mis en œuvre le Programme d'Ajustement Structurel (PAS) inspiré par la Banque mondiale et le FMI, appliquant d'importantes compressions dans les dépenses publiques, ce qui a affaibli considérablement la fourniture de services sociaux de la santé, de l'éducation et d'autres secteurs. C'est aussi dans cette période que la pandémie du VIH-SIDA a atteint l'un de ses moments les plus difficiles.

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale des réfugiés, commémorée le 20 Juin de chaque année, l’association Visions Solidaires publie son rapport 2012 sur le droit des migrants au Togo. Dans ce rapport, l’association revient sur les insuffisances actuelles du cadre juridique de protection des migrants et des réfugiés au Togo. 21000 réfugiés sont à ce jour recensés au Togo vivant, pour la plupart, dans les camps du Haut Commissariat des Réfugiés (HCR) à Lomé et au nord du Togo. Bien que des efforts soient faits pour leur prise en charge, le rapport 2012 sur les droits des migrants de Visions Solidaires, déplore les incompréhensions récurrentes entre les réfugiés et le HCR qui conduisent à de nombreux mouvements au sein des camps. Le rapport pointe également du doigt l’extradition du Togo de l’ancien ministre ivoirien de la défense, Moïse Lida Kouassi, le 6 juin 2012, sans aucun respect de la constitution togolaise et des conventions internationales relatives au statut des réfugiés dont est partie le Togo.

Famille Serbe. (Photo : PNUD)

Le manque de vision ou d'engagement et les stratégies de développement intégral sur le long terme rendent difficile de compenser l'impact négatif de la crise économique mondiale en Serbie et d'établir une base solide pour la croissance économique, notamment l'augmentation des emplois et des moyens de subsistance. Dans ce contexte, et ayant des institutions démocratiques faibles, il est peu probable que les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) soient atteints d'ici 2015. Il est donc nécessaire de remplacer le modèle actuel de développement économique néolibéral par un modèle axé sur la réalisation du développement humain pour tous.

La dernière étape de la transition serbe vers une économie de marché qui a commencé en 2001 n'a pas eu une vision claire pour atteindre la prospérité économique et améliorer les moyens de subsistance pour tous, mais elle s'est plutôt axée sur les personnes ayant une plus grande puissance économique et politique. En raison du degré élevé de corruption, de l'absence d'une politique économique et sociale efficace, d'une vision à long terme et de stratégies multisectorielles, la Serbie ne peut pas compenser les conséquences de la crise économique et jeter une base solide pour la croissance économique, qui augmente l'emploi, les salaires et les moyens et la qualité de vie.

Manifestation au Venezuela.
(Photo : PROVEA.)

Les résultats obtenus dans la lutte contre la pauvreté, que les statistiques des revenus attribuent au gouvernement du Venezuela depuis 1999, sont éclipsés par la violence et l'insécurité, qui entravent le plein exercice des droits à l'éducation, la santé, les loisirs et la jouissance des espaces publics. Les réformes constitutionnelles et juridiques depuis 2008 impliquent un nouveau revers après les progrès des droits fondamentaux dans la première présidence de Hugo Chavez, en centralisant le pouvoir politique, limitant la participation et les libertés démocratiques et le pluralisme, et augmentant la militarisation de la société. En même temps, les autorités insistent sur la criminalisation de la protestation sociale et les droits de l'homme.

La baisse significative de la pauvreté commencée pendant les administrations du président Chavez a stagné à son deuxième mandat (2007-2013). La réduction, qui avait été de 16,4 % entre 2004 et 2006, n'a été que de 1,8 % au cours des quatre prochaines années.

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