Une déclaration féministe pour l’apres--‐2015. Tandis que les Nations Unies prennent des décisions concernant le développement international de l’apres--‐2015, des femmes de tous âges, de toutes identités, de toutes ethnicités, de toutes les cultures, dans tous les secteurs et régions, se mobilisent pour agir en faveur de la justice écologique, économique, culturelle, sociale, et de genre, pour le développement durable et une paix inclusive. Nous aspirons à des modifications fondamentales et transformationnelles des structures du modèle actuel de développement néolibéral, extractif et exclusif qui perpétue les inégalités de richesse, de pouvoir et de ressources entre les pays, au sein même des pays, et entre les hommes et les femmes. Nous remettons en question le paradigme sécuritaire actuel qui consiste à augmenter les investissements dans le complexe militaro--‐industriel et qui contribue aux conflits violents entre et au sein des pays.

La 68e session de l’Assemblée générale des Nations Unies s’est achevée sur un engagement renouvelé d’atteindre les objectifs de lutte contre la pauvreté et l’adoption d’un consensus en vue d’adopter de nouveaux objectifs de développement en 2015. Les défenseur-e-s des droits des femmes, ainsi que les diverses organisations de la société civile, ont participé aux débats d’un œil critique et appelé à une transformation structurelle mettant les droits humains et la pérennité au cœur du nouveau programme de développement.

La 68e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, qui s’est tenue à New York du 23 au 27 septembre 2013, fut la première instance intergouvernementale internationale consacrée auprogramme de développement pour l’après-2015. Celle-ci avait pour but de lancer le processus officiel de négociations entre les gouvernements pour la mise au point du nouveau programme de développement, qui avait jusqu’à présent été conduit par les Nations Unies. 

Photo : UNHCR/S. Malkawi

On ne peut discuter des priorités et des défis politiques au Liban sans d'abord passer en revue les événements dangereux qui se déroulent dans la région. L’oppression, l’arriération et les déficiences inhérentes à  la démocratie sont de sérieux obstacles régionaux qui pourraient renverser le cours des choses et entraver les tendances positives en cours dans la région. Les événements actuels dénotent clairement le potentiel de changement présent dans la région : les gens ne sont plus enclins à garder les bras croisés face à la tyrannie, la pauvreté, le chômage et la marginalisation.

Le Liban toujours emprisonné dans les carcans de son système politique confessionnel, fait encore et toujours face à des défis liés a ce système.  L’Etat se doit d’être l’expression institutionnelle et constitutionnelle de l’opinion démocratique des citoyens.  La citoyenneté, au plein sens du terme, ne peut être acquise sans accorder la primauté au droit, sans un système qui assure aux citoyens leurs droits et devoirs envers la société et l’Etat. Ces conditions sont également préalables à l’existence d’une société civile efficace.

« La pire des choses quand on vit dans l’extrême pauvreté, c’est le mépris : on vous traite comme des gens sans valeur, on vous regarde avec dégoût et crainte, et on vous traite même comme des ennemis. »

New York, 03 octobre 2013, pour la deuxième fois dans son histoire l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies se penche sur la question des migrations, sept années après l’initiative prise par Koffi ANAN, alors Secrétaire général de cette institution, d’amener le débat multilatéral sur ce sujet préoccupant. En effet il a fallu le courage de ce digne fils de l’Afrique pour que la problématique de la migration soit abordée dans l’hémicycle des Nations Unies, malgré l’hostilité des États Unis et d’autres pays industrialisés. Cette nouvelle réunion de haut niveau tend à faire le point sur le chemin parcouru depuis la première réunion tenue en septembre 2006.

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