Las privatizaciones del sector público han servido para empeorar las condiciones de vida pues exacerban las desigualdades, y ponen en peligro el cumplimiento de los derechos humanos.

México. Erradicar la pobreza extrema para el año 2030, una aspiración central de los Objetivos de Desarrollo Sostenible (ODS) de las Naciones Unidas, es posible, pero sería necesario cambiar los actuales enfoques de política pública impulsados en el mundo, de acuerdo a un estudio.

Elaborado por una coalición de organismos civiles y sindicatos, el documento señaló que la erradicación es posible con los recursos económicos actuales en el mundo, pero las políticas públicas que podrían lograr ese propóstico han sido severamente debilitadas en las últimas décadas.

Le nombre de pays en proie à une recrudescence de la violence physique et des menaces à l’encontre des travailleurs a connu une hausse de 10% en une année seulement, selon l’Indice CSI 2017 des droits dans le monde. Des attaques contre des membres de syndicats ont été documentées dans cinquante-neuf pays, suscitant une anxiété croissante en matière d’emplois et de salaires.

Selon le rapport, les intérêts des entreprises sont privilégiés aux dépens de ceux des travailleurs dans l’économie mondiale, où 60% des pays excluent des catégories entières de main-d’œuvre de la législation du travail.

Une nouvelle étude de l’Institut du développement outre-mer (Overseas Development Institute), réalisée à la demande du Réseau syndical de coopération au développement (RSCD), examine les contributions de cinq pays donateurs envers l’établissement du travail décent dans les pays en développement. Cette étude intitulée Comment les donateurs soutiennent-ils l’agenda pour le travail décent ? - Un examen de cinq donateurs évalue, sous ses différentes modalités, le soutien fourni à titre d’Aide publique au développement par la France, le Japon, la Suède, le Royaume-Uni et les États-Unis. L’étude inclut aussi des recommandations quant aux meilleures approches de suivi et d’évaluation de ces contributions pour l’avenir.

Les efforts visant à la réalisation du travail décent acquièrent un élan accru dans le cadre des programmes de développement mondiaux. Le Programme 2030 reconnaît le rôle central du travail décent pour parvenir à un développement durable. Alors que le travail décent constitue un Objectif de développement durable à part entière, le Programme 2030 met en exergue comment la réalisation du travail décent sous-tend le progrès dans de nombreux autres domaines essentiels.

C’est un phénomène que l’on constate partout en Europe et qui s’avère tout aussi inquiétant en République tchèque, pays où les inégalités salariales entre hommes et femmes sont parmi les plus marquantes à l’échelle européenne : les femmes tchèques sont deux fois plus exposées au risque de tomber dans la pauvreté que les hommes. Cet écart est particulièrement marqué chez les personnes âgées et les familles monoparentales, comme le constate dans son rapport publié à l’occasion de la Journée internationale des femmes, la branche tchèque de la plate-forme Social-Watch.

Le dialogue social dans ses formats variés a été le sujet d’analyse critique dans ces trois pays. Une attention particulière a été placée sur sa formalisation aux différents niveaux administratifs et sur sa contribution au développement. Les études sont écrites par des experts nationaux du syndicalisme et fournissent des exemples de bonne pratique ainsi que les limites des contextes observés.

Dans le cadre de son travail sur la pertinence du dialogue social dans le développement, le RSCD a entrepris trois études de cas nationaux: en Indonésie, au Ghana et en Uruguay.

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