Gustave Assah.

Les participants à la réunion de stratégie de la société civile sur le suivi et la responsabilisation organisée par Social Watch en février dernier à Montevideo ont été demandés de donner leur opinion sur la façon dont ils travaillent et se rapportent personnellement à l'énorme tâche de rendre les puissants responsables.
Voici ce qu'ils ont dit :

Voir toutes les vidéos ici.

En ce moment même, des millions de personnes sont expulsées de leurs terres car des droits exceptionnels sont accordés à des entreprises.

La Banque Mondiale est à l’origine de cette tendance destructrice avec ses classements Doing Business qui obligent les pays à diminuer leurs normes environnementales, leur protection des travailleurs et leurs taxes pour réaliser une meilleure performance dans l’indicateur.

Rejoignez-nous pour dire à la Banque et aux accapareurs de terre que ce sont nos terres, notre business.

Une déclaration publiée aujourd’hui par la CSI et ses organisations partenaires du groupement Global Unions, à l’occasion des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale (Washington, 11-13 avril), appelle les institutions financières internationales (IFI) à prendre des mesures concrètes visant à faire suivre d’effets leur intention déclarée d’accorder davantage d’attention aux questions liées à l’emploi et aux inégalités.

La CSI note que, selon les prévisions du dernier rapport Perspectives de l’économie mondiale du FMI publiées mardi, la croissance économique s’affermira en 2014, en grande partie en raison « d’une forte baisse du rythme du durcissement budgétaire ».

Une déclaration féministe pour l’apres--‐2015. Tandis que les Nations Unies prennent des décisions concernant le développement international de l’apres--‐2015, des femmes de tous âges, de toutes identités, de toutes ethnicités, de toutes les cultures, dans tous les secteurs et régions, se mobilisent pour agir en faveur de la justice écologique, économique, culturelle, sociale, et de genre, pour le développement durable et une paix inclusive. Nous aspirons à des modifications fondamentales et transformationnelles des structures du modèle actuel de développement néolibéral, extractif et exclusif qui perpétue les inégalités de richesse, de pouvoir et de ressources entre les pays, au sein même des pays, et entre les hommes et les femmes. Nous remettons en question le paradigme sécuritaire actuel qui consiste à augmenter les investissements dans le complexe militaro--‐industriel et qui contribue aux conflits violents entre et au sein des pays.

La 68e session de l’Assemblée générale des Nations Unies s’est achevée sur un engagement renouvelé d’atteindre les objectifs de lutte contre la pauvreté et l’adoption d’un consensus en vue d’adopter de nouveaux objectifs de développement en 2015. Les défenseur-e-s des droits des femmes, ainsi que les diverses organisations de la société civile, ont participé aux débats d’un œil critique et appelé à une transformation structurelle mettant les droits humains et la pérennité au cœur du nouveau programme de développement.

La 68e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, qui s’est tenue à New York du 23 au 27 septembre 2013, fut la première instance intergouvernementale internationale consacrée auprogramme de développement pour l’après-2015. Celle-ci avait pour but de lancer le processus officiel de négociations entre les gouvernements pour la mise au point du nouveau programme de développement, qui avait jusqu’à présent été conduit par les Nations Unies. 

Syndicate content