A l’occasion de la célébration de la journée mondiale des réfugiés, commémorée le 20 Juin de chaque année, l’association Visions Solidaires publie son rapport 2012 sur le droit des migrants au Togo. Dans ce rapport, l’association revient sur les insuffisances actuelles du cadre juridique de protection des migrants et des réfugiés au Togo. 21000 réfugiés sont à ce jour recensés au Togo vivant, pour la plupart, dans les camps du Haut Commissariat des Réfugiés (HCR) à Lomé et au nord du Togo. Bien que des efforts soient faits pour leur prise en charge, le rapport 2012 sur les droits des migrants de Visions Solidaires, déplore les incompréhensions récurrentes entre les réfugiés et le HCR qui conduisent à de nombreux mouvements au sein des camps. Le rapport pointe également du doigt l’extradition du Togo de l’ancien ministre ivoirien de la défense, Moïse Lida Kouassi, le 6 juin 2012, sans aucun respect de la constitution togolaise et des conventions internationales relatives au statut des réfugiés dont est partie le Togo.

Famille Serbe. (Photo : PNUD)

Le manque de vision ou d'engagement et les stratégies de développement intégral sur le long terme rendent difficile de compenser l'impact négatif de la crise économique mondiale en Serbie et d'établir une base solide pour la croissance économique, notamment l'augmentation des emplois et des moyens de subsistance. Dans ce contexte, et ayant des institutions démocratiques faibles, il est peu probable que les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) soient atteints d'ici 2015. Il est donc nécessaire de remplacer le modèle actuel de développement économique néolibéral par un modèle axé sur la réalisation du développement humain pour tous.

La dernière étape de la transition serbe vers une économie de marché qui a commencé en 2001 n'a pas eu une vision claire pour atteindre la prospérité économique et améliorer les moyens de subsistance pour tous, mais elle s'est plutôt axée sur les personnes ayant une plus grande puissance économique et politique. En raison du degré élevé de corruption, de l'absence d'une politique économique et sociale efficace, d'une vision à long terme et de stratégies multisectorielles, la Serbie ne peut pas compenser les conséquences de la crise économique et jeter une base solide pour la croissance économique, qui augmente l'emploi, les salaires et les moyens et la qualité de vie.

Manifestation au Venezuela.
(Photo : PROVEA.)

Les résultats obtenus dans la lutte contre la pauvreté, que les statistiques des revenus attribuent au gouvernement du Venezuela depuis 1999, sont éclipsés par la violence et l'insécurité, qui entravent le plein exercice des droits à l'éducation, la santé, les loisirs et la jouissance des espaces publics. Les réformes constitutionnelles et juridiques depuis 2008 impliquent un nouveau revers après les progrès des droits fondamentaux dans la première présidence de Hugo Chavez, en centralisant le pouvoir politique, limitant la participation et les libertés démocratiques et le pluralisme, et augmentant la militarisation de la société. En même temps, les autorités insistent sur la criminalisation de la protestation sociale et les droits de l'homme.

La baisse significative de la pauvreté commencée pendant les administrations du président Chavez a stagné à son deuxième mandat (2007-2013). La réduction, qui avait été de 16,4 % entre 2004 et 2006, n'a été que de 1,8 % au cours des quatre prochaines années.

Roma en Hongrie. (Photo : HCDH).

La Hongrie s'est retournée contre les idéaux démocratiques du monde et sa réputation internationale, son intégrité et sa crédibilité sont à leur point le plus bas. Les libertés civiles sont limitées et elle se dirige vers la récession économique. La vie politique est caractérisée par une polarisation idéologique dangereux et la majorité de la société se bat contre les relations injustes et inégales, sans même l'espoir de la solidarité mutuelle. Le 30 novembre 2011, le gouvernement a adopté une stratégie nationale d'inclusion sociale à dix ans accompagnée d'un plan d'action à court terme pour la période 2012-2014, mais malgré ses objectifs louables, très peu a été accompli jusqu'ici.

Panel co-présidents Yudhoyono,
Cameron et Sirleaf. (Photo : NU)

(Montevideo, le 31 mai 2013) Social Watch, un réseau d'organisations de la société civile dans plus de 80 pays qui surveillent la conformité des gouvernements avec les engagements internationaux, a exprimé sa profonde déception à l'égard des suggestions de nouveaux objectifs de développement pour remplacer les OMD proposés aujourd'hui aux Nations Unies par un groupe de haut niveau.

Le document est intitulé « Un nouveau partenariat mondial » et le groupe indique, lors de son élaboration, que « nous avons entendu des voix (...) de plus de 5 000 organisations de la société civile qui travaillent dans environ 120 pays » et « nous avons également consulté les chefs de direction de 250 entreprises dans 30 pays, avec des revenus annuels de plus de
$ 8 000 000 000 000 ».

Syndicate content