Social Watch news

Enfants de Lubumbashi.
(Photo : J McDowell, Flickr)

La crise de l’économie congolaise a été occasionnée par l’effondrement du cours de cuivre et le choc pétrolier des années 1974, suivie de la zaïrianisation, renforcée par la mauvaise gouvernance et la forte poussée démographique déversant chaque année sur le marché de l’emploi un nombre important de personnes en âge de travailler.

Cette crise est exacerbée par les pillages de 1991 et 1993 ainsi que les guerres de libération de 1996 et 1998. Il existe une grande pauvreté dans le pays et nous ne constatons aucune volonté observée dans la politique de création de l’emploi.

Ougandais lutte contre la corruption signe.
(Photo : futureatlas.com)

Bien que le gouvernement ougandais a affecté en permanence des ressources afin d'atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), les échecs dans la lutte contre la corruption ralentissent les progrès, a écrit David Obot, membre de Development Network of Indigenous Voluntary Associations (DENIVA) et auteur de la contribution nationale au rapport de Social Watch 2013.

Pour 2015, l'Ouganda pourrait atteindre trois des huit OMD. Les cinq qui restent ne seront pas atteints, notamment ceux liés aux secteurs où la corruption est très forte.

Veuve irakienne avec ses
enfants. (Photo : CODEPINK
Women For Peace/Flickr/CC)

Les différends politiques et l'insécurité empêchent l'Irak d’atteindre la stabilité nécessaire à son développement, selon la contribution de l'Association Al Amal au Rapport de Social Watch 2013. Pour marcher dans le bon chemin, le gouvernement devrait mettre en œuvre le recensement reporté depuis 2007, afin de recueillir des informations fiables pour la conception des plans de développement intégraux, efficaces et adéquatement financés.

Une vieille dame salvadorienne
apprend enfin à lire et à écrire.
(Photo : MINED)

Le premier gouvernement de gauche d’El Salvador a été consacré, au cours des trois années de sa gestion, à la mise en œuvre des plans pour aider les populations marginalisées telles que les personnes âgées, les femmes, les enfants et la population rurale, d’après la contribution de la société civile de ce pays au rapport de Social Watch 2013. Les améliorations de la santé et de l'éducation sont évidentes, mais des changements structurels sont nécessaires pour que les programmes sociaux soient durables, y compris une réforme fiscale qui permette de les financer avec des ressources propres, sans dépendre, comme aujourd'hui, des fonds externes.

Nourrissant les élèves pour
qu’ils restent à l'école au Ghana.
(Photo: Ndcuk.org)

Le manque de volonté politique semble être le principal obstacle sur la voie du développement et du bien-être humain du Ghana, selon la contribution de la société civile de ce pays ouest-africain au rapport de Social Watch 2013. Bien qu’un long chemin ait été parcouru vers l'éradication de la pauvreté, la consolidation de la sécurité alimentaire et l'éducation universelle, pas toutes les personnes ne reçoivent des soins médicaux, ni toutes les femmes enceinte ne peuvent profiter du service gratuit de santé établi par l'Etat. La mortalité maternelle reste élevée, ce qui aggrave l'écart endémique entre les sexes. Avec ce paysage social comme toile de fond l'économie est en plein essor, a noté la Coalition Social Watch de Ghana.

En juin 2012, les chefs d'Etat et de gouvernement du monde entier, réunis au Sommet de Rio+20, ont convenu d'établir un processus intergouvernemental inclusif et transparent sur les objectifs de développement durable qui soit ouvert à toutes les parties intéressées, afin de développer les objectifs mondiaux en matière de développement durable à être approuvés par l'Assemblée générale.

L'Institut d’alternative
budgétaire (ABI), un consortium
de 60 organisations non
gouvernementales dirigées par
Social Watch Philippines, a
appelé les citoyens à voter pour
les candidats à l'appui des OMD.
(Photo : ABI-ENVI)

Les Philippines a besoin d'un programme de développement pour l’après-2015 qui récupère les droits de l'homme en tant que cadre normatif, en particulier pour assurer le droit à l'éducation, à la santé et au travail décent et pour lutter contre les inégalités de longue date, selon la contribution de ce pays de l’Asie du Sud au Rapport de Social Watch. Les taux de croissance économique ont été en moyenne de 4,7 pour cent depuis 2000, mais seulement une petite élite a récolté les bénéfices, tandis que la pauvreté a augmenté, atteignant 26,5 % en 2009, affirme l'étude.

Palais de la Nation, siège du
Parlement fédéral belge à
Bruxelles.

« La coopération internationale est en péril. En Europe, qui reste malgré tout le premier donateur mondial, les montants de l’aide publique au développement ont baissé pour la première fois depuis 2007. La Belgique ne fait pas exception. En temps de crises, la tendance est à la restriction budgétaire, au recul », selon le Centre national de coopération au développement (CNCD-11.11.11), dans sa contribution au rapport de Social Watch 2013.

Vivre à Batey Libertad.
(Photo : Yspaniola.org)

Pour mettre fin à la pauvreté, les autorités de la République dominicaine doivent favoriser une répartition équitable de la richesse, élargir et améliorer la qualité de l'éducation, de la santé, de l'emploi et de la sécurité sociale, et mettre en œuvre des politiques en faveur des plus pauvres et vulnérables. Mais dans les faits, le gouvernement contredit son propre discours favorable à l’investissement social et au développement humain, car il réduit ses dépenses et augmente les impôts en réponse aux conditions du Fonds Monétaire International, ont averti des organisations de la société civile dans leur contribution au Rapport de Social Watch 2013.

Une manifestation contre le
coup parlementaire en juin.
(Photo : Decidamos-Paraguay)

« Le contrat social a été rompu » au Paraguay par le « coup d'Etat parlementaire » qui a renversé le président Fernando Lugo le 22 juin 2012, informe Decidamos, une campagne en faveur des droits des citoyens, dans sa contribution au rapport de Social Watch 2013. 
Lugo est devenu président avec 41 % des voix et, en 2011, trois ans après le début de son administration, il avait l'approbation de 50 % de la population.

Syndicate content