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Le nombre de pays en proie à une recrudescence de la violence physique et des menaces à l’encontre des travailleurs a connu une hausse de 10% en une année seulement, selon l’Indice CSI 2017 des droits dans le monde. Des attaques contre des membres de syndicats ont été documentées dans cinquante-neuf pays, suscitant une anxiété croissante en matière d’emplois et de salaires.

Selon le rapport, les intérêts des entreprises sont privilégiés aux dépens de ceux des travailleurs dans l’économie mondiale, où 60% des pays excluent des catégories entières de main-d’œuvre de la législation du travail.

Une nouvelle étude de l’Institut du développement outre-mer (Overseas Development Institute), réalisée à la demande du Réseau syndical de coopération au développement (RSCD), examine les contributions de cinq pays donateurs envers l’établissement du travail décent dans les pays en développement. Cette étude intitulée Comment les donateurs soutiennent-ils l’agenda pour le travail décent ? - Un examen de cinq donateurs évalue, sous ses différentes modalités, le soutien fourni à titre d’Aide publique au développement par la France, le Japon, la Suède, le Royaume-Uni et les États-Unis. L’étude inclut aussi des recommandations quant aux meilleures approches de suivi et d’évaluation de ces contributions pour l’avenir.

Les efforts visant à la réalisation du travail décent acquièrent un élan accru dans le cadre des programmes de développement mondiaux. Le Programme 2030 reconnaît le rôle central du travail décent pour parvenir à un développement durable. Alors que le travail décent constitue un Objectif de développement durable à part entière, le Programme 2030 met en exergue comment la réalisation du travail décent sous-tend le progrès dans de nombreux autres domaines essentiels.

Le dialogue social dans ses formats variés a été le sujet d’analyse critique dans ces trois pays. Une attention particulière a été placée sur sa formalisation aux différents niveaux administratifs et sur sa contribution au développement. Les études sont écrites par des experts nationaux du syndicalisme et fournissent des exemples de bonne pratique ainsi que les limites des contextes observés.

Dans le cadre de son travail sur la pertinence du dialogue social dans le développement, le RSCD a entrepris trois études de cas nationaux: en Indonésie, au Ghana et en Uruguay.

L’aide au développement passe de plus en plus par les Institutions de financement du développement. Ces institutions nationales sont particulièrement sollicitées quand l’aide au développement est utilisée pour libérer d’autres fonds, une pratique connue sous le nom de levier financier. Lorsqu’ils sont utilisés correctement, ces outils peuvent permettre le renforcement et la croissance des secteurs de l’économie de pays en développement qui sans eux n’attireraient pas les investissements. Cette publication souligne toutefois un certain nombre de lacunes inquiétantes dans le mode de fonctionnement de ces institutions, qui pourraient compromettre les objectifs de développement internationaux.

Ce nouveau rapport intitulé « L’efficacité de développement du soutien au secteur privé par le biais des fonds APD » analyse neuf Institutions de financement du développement (IFD). Cinq études de cas ont permis de contextualiser l’étude, qui conclut que les IFD ne sont pas suffisamment équipées dans trois domaines vitaux :

Le  Conseil international d’éducation des adultes (ICAE) annonce le lancement de l'appel à la 9ème édition du «Académie internationale de plaidoyer pour l’apprentissage tout au long de la vie» (IALLA, pour son sigle en anglais), organisé par ICAE qui se tiendra du 10 à 17 Novembre 2016, à Ouagadougou, Burkina Faso.

«IALLA» est le principal cours de formation international de l’ICAE créée dans le but d'élargir la vision de l'éducation des adultes, de former de éducateurs et des animateurs dans le mouvement d’éducation des adultes, et d'acquérir les compétences de plaidoyer à travers une méthodologie participative qui inclut une analyse complète au sein (et au-delá) du domaine de l’éducation des adultes et favorise le réseautage comme un mécanisme efficace pour l'apprentissage collectif.

Dans le cadre de nos préparatifs pour rejoindre nos collègues du monde entier au Nairobi du 15 au 17  juillet 2016  à la 14e  Session de la Conférence des Nations Unie sur le Commerce et le développement (CNUCED 14), nous aimerons vous faire parvenir la déclaration ci-jointe des organisations de la société civile africaine à l’endroit des  gouvernements.

La société civile africaine lance un appel aux gouvernements qui seront présents à la 14e session de la CNUCED pour qu’ils se montrent à la hauteur du défi fondamental du développement équitable en Afrique et pour l’Afrique  au sein de l’ordre mondial.

« La vision fondatrice de la CNUCED est aussi importante aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a 50 ans. Les défis de développement spécifiques que la CNUCED cherchait à relever existent toujours, et dans le cas de l’Afrique, ils deviennent de plus en plus graves », précise la déclaration.  Cette conférence doit donc mettre à la disposition de la CNUCED l’espace et les moyens nécessaires pour formuler les exigences politiques de la transformation structurelle économique de l’Afrique et œuvrer en faveur de leur réalisation.

Le premier texte international reconnaissant les obstacles qui empêchent les personnes en grande pauvreté d'accéder à la pleine jouissance de leurs droits.

L’adoption par le Conseil des Droits de l’Homme des Principes Directeurs Extrême Pauvreté et Droits de l’Homme en 2012 constitue une victoire significative dans la lutte pour l’éradication de la pauvreté, en reconnaissant expressément que la grande pauvreté n’est pas une simple question de manque de revenus mais une question de droits. Ces principes directeurs identifient explicitement les démarches que les gouvernements et les acteurs concernés devraient entreprendre pour garantir que toute personne puisse jouir de ses droits et que la misère soit éradiquée.

2015  est l’année où les États Membres vont façonner et adopter le nouveau programme de développement pour l’après-2015 faisant suite aux objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Après un long processus de négociation depuis la Conférence sur le développement durable 2012 - Rio + 20, le 1er août 2015 le document final pour le prochain sommet de l'ONU qui adoptera le programme de développement pour l'après 2015 a été décidé par consensus au siège de l'ONU à New York.

Ce texte final, intitulé Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l'horizon 2030, présente une déclaration politique et un ensemble de 17 objectifs de développement durable (ODD), ainsi que 169 cibles visant à surmonter la pauvreté et à atteindre un avenir durable pour l'humanité tout entière. Contrairement aux objectifs du Millénaire pour le développement, l'ancien cadre de développement international, les ODD ont été construits dans un débat public avec la participation non seulement des agences des Nations Unies et des gouvernements, mais également de la société civile et d'autres parties prenantes.

Le rapport "La partie immergée de l’iceberg Une évaluation critique de partenariats public-privéet leur impact sur le développement durable" (Eurodad) examine les données empiriques et théoriques sur la nature et l’impact des PPP, et il analyse l’expérience de la Tanzanie et du Pérou. Il examine de manière critique  la question de savoir si les PPP tiennent les promesses que leur prêtent leurs partisans  et il formule des recommandations destinées aux décideurs politiques.

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