Social Watch news

La Coalition Social Watch tchèque a lancé le nouveau Rapport Social Watch National qui synthétise le développement en 2012, intitulé République tchèque : Déclin et abandon, et se concentre sur le développement social et l'équité entre les sexes, en particulier dans les domaines de l'économie, la politique familiale et sociale, la minorité Romani et l'environnement.

L'année 2012 n'a pas été une bonne année pour la plupart des habitants de la République Tchèque. Le pays n'a toujours pas atteint le niveau de 2008, et l'écart avec les pays voisins est en croissance. Le gouvernement n'avait pas de programme économique positif et les coupes budgétaires étaient son seul objectif. Un cinquième des travailleurs risquent de tomber dans la pauvreté, en particulier les femmes. L'absence d'une conception efficace de logement social est également un problème.

Le taux élevé du chômage des
jeunes. (Photo : OIT)

La Slovénie a eu la plus forte baisse du PIB depuis 2008, plus que tout autre membre de la zone euro sauf la Grèce, même si jusqu'à présent elle a évité de demander l'aide extérieure car elle est tombée dans la crise ayant une dette inférieure. Le nouveau gouvernement a indiqué que, pour éviter un plan de sauvetage, il va continuer à mettre en œuvre des changements, y compris la restructuration des banques, les privatisations et la réforme du travail. Mais on estime que le taux de pauvreté a augmenté de 24 % et beaucoup de gens ne peuvent plus répondre aux besoins de base sans l'aide de l'État. Et ceux qui sont au chômage ont cessé de chercher du travail. En conséquence, la Slovénie a rejoint les pays où les gens ont pris les rues pour réclamer une économie plus équilibrée et équitable, une démocratie plus participative et la primauté du droit.

À un moment où le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon est très proche de finaliser et publier son rapport "Accelerating progress towards the Millennium Development Goals and advancing the United Nations development agenda beyond 2015" pour l'Assemblée générale des Nations Unies (New York, le 24 septembre 2013), il est nécessaire que toutes les organisations travaillant pour le droit à l'éducation nous mobilisons MAINTENANT !

Il est URGENT de présenter nos propositions. Le rapport sera prêt la semaine prochaine.

Le chemin vers l'équité. (Photo : WfC).

Ce rapport décrit les progrès que la Zambie fait vers la réalisation des OMD, en se concentrant sur les objectifs 1 à 7, en plus d'évaluer les plans nationaux de développement, les principaux instruments pour parvenir à un développement économique et humain, notamment le cinquième plan national de développement. Il analyse également les problèmes de la façon dont les OMD sont formulés dans l'argument que si ceux-ci ne sont pas satisfaits, les conditions de développement humain dans des pays tels que la Zambie ne changeront pas et ils resteront des pays pauvres pendant longtemps. Enfin, on fait des propositions pour le programme pour l'après-2015.

Lors du lancement des OMD en 2000, les indicateurs de développement humain en Zambie étaient faibles en raison de la dégradation continue de la situation économique et sociale depuis le milieu des années 1970, lorsque les prix de son principal produit d'exportation, le cuivre, ont chuté dans le marché mondial. Depuis la fin des années 80 et 90, le pays a mis en œuvre le Programme d'Ajustement Structurel (PAS) inspiré par la Banque mondiale et le FMI, appliquant d'importantes compressions dans les dépenses publiques, ce qui a affaibli considérablement la fourniture de services sociaux de la santé, de l'éducation et d'autres secteurs. C'est aussi dans cette période que la pandémie du VIH-SIDA a atteint l'un de ses moments les plus difficiles.

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale des réfugiés, commémorée le 20 Juin de chaque année, l’association Visions Solidaires publie son rapport 2012 sur le droit des migrants au Togo. Dans ce rapport, l’association revient sur les insuffisances actuelles du cadre juridique de protection des migrants et des réfugiés au Togo. 21000 réfugiés sont à ce jour recensés au Togo vivant, pour la plupart, dans les camps du Haut Commissariat des Réfugiés (HCR) à Lomé et au nord du Togo. Bien que des efforts soient faits pour leur prise en charge, le rapport 2012 sur les droits des migrants de Visions Solidaires, déplore les incompréhensions récurrentes entre les réfugiés et le HCR qui conduisent à de nombreux mouvements au sein des camps. Le rapport pointe également du doigt l’extradition du Togo de l’ancien ministre ivoirien de la défense, Moïse Lida Kouassi, le 6 juin 2012, sans aucun respect de la constitution togolaise et des conventions internationales relatives au statut des réfugiés dont est partie le Togo.

Famille Serbe. (Photo : PNUD)

Le manque de vision ou d'engagement et les stratégies de développement intégral sur le long terme rendent difficile de compenser l'impact négatif de la crise économique mondiale en Serbie et d'établir une base solide pour la croissance économique, notamment l'augmentation des emplois et des moyens de subsistance. Dans ce contexte, et ayant des institutions démocratiques faibles, il est peu probable que les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) soient atteints d'ici 2015. Il est donc nécessaire de remplacer le modèle actuel de développement économique néolibéral par un modèle axé sur la réalisation du développement humain pour tous.

La dernière étape de la transition serbe vers une économie de marché qui a commencé en 2001 n'a pas eu une vision claire pour atteindre la prospérité économique et améliorer les moyens de subsistance pour tous, mais elle s'est plutôt axée sur les personnes ayant une plus grande puissance économique et politique. En raison du degré élevé de corruption, de l'absence d'une politique économique et sociale efficace, d'une vision à long terme et de stratégies multisectorielles, la Serbie ne peut pas compenser les conséquences de la crise économique et jeter une base solide pour la croissance économique, qui augmente l'emploi, les salaires et les moyens et la qualité de vie.

Un Projet de Loi sur l’électricité est en débat au niveau du Sénat après avoir franchi l’étape de l’Assemblée Nationale.

Ce projet de Loi nous inquiète TERRIBLEMENT car le secteur d’électricité est un domaine social essentiel qui,  s’il est mal mené,  il conduit à des conséquences fâcheuses sur plusieurs plans : les soins de santé, la production des biens et services, la scolarité, l’alimentation, la sécurité, etc.

Manifestation au Venezuela.
(Photo : PROVEA.)

Les résultats obtenus dans la lutte contre la pauvreté, que les statistiques des revenus attribuent au gouvernement du Venezuela depuis 1999, sont éclipsés par la violence et l'insécurité, qui entravent le plein exercice des droits à l'éducation, la santé, les loisirs et la jouissance des espaces publics. Les réformes constitutionnelles et juridiques depuis 2008 impliquent un nouveau revers après les progrès des droits fondamentaux dans la première présidence de Hugo Chavez, en centralisant le pouvoir politique, limitant la participation et les libertés démocratiques et le pluralisme, et augmentant la militarisation de la société. En même temps, les autorités insistent sur la criminalisation de la protestation sociale et les droits de l'homme.

La baisse significative de la pauvreté commencée pendant les administrations du président Chavez a stagné à son deuxième mandat (2007-2013). La réduction, qui avait été de 16,4 % entre 2004 et 2006, n'a été que de 1,8 % au cours des quatre prochaines années.

Roma en Hongrie. (Photo : HCDH).

La Hongrie s'est retournée contre les idéaux démocratiques du monde et sa réputation internationale, son intégrité et sa crédibilité sont à leur point le plus bas. Les libertés civiles sont limitées et elle se dirige vers la récession économique. La vie politique est caractérisée par une polarisation idéologique dangereux et la majorité de la société se bat contre les relations injustes et inégales, sans même l'espoir de la solidarité mutuelle. Le 30 novembre 2011, le gouvernement a adopté une stratégie nationale d'inclusion sociale à dix ans accompagnée d'un plan d'action à court terme pour la période 2012-2014, mais malgré ses objectifs louables, très peu a été accompli jusqu'ici.

Panel co-présidents Yudhoyono,
Cameron et Sirleaf. (Photo : NU)

(Montevideo, le 31 mai 2013) Social Watch, un réseau d'organisations de la société civile dans plus de 80 pays qui surveillent la conformité des gouvernements avec les engagements internationaux, a exprimé sa profonde déception à l'égard des suggestions de nouveaux objectifs de développement pour remplacer les OMD proposés aujourd'hui aux Nations Unies par un groupe de haut niveau.

Le document est intitulé « Un nouveau partenariat mondial » et le groupe indique, lors de son élaboration, que « nous avons entendu des voix (...) de plus de 5 000 organisations de la société civile qui travaillent dans environ 120 pays » et « nous avons également consulté les chefs de direction de 250 entreprises dans 30 pays, avec des revenus annuels de plus de
$ 8 000 000 000 000 ».

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