Social Watch news

Roberto Bissio est le coordinateur du secrétariat international de Social Watch, un réseau international d’organisations de citoyens qui documentent la façon dont les gouvernements et les organisations internationales mettent en œuvre leurs engagements en matière d’éradication de la pauvreté et d’égalité entre les hommes et les femmes. Aujourd’hui, il parle à Equal Times de ce moment crucial pour le développement.

Le vieux débat sur les fins et les moyens s'occupe, en général, des procédures inacceptables qui revendiquent la légitimité en raison des résultats escomptés. Pas plus maintenant. Dans le débat international actuel sur les objectifs de développement pour les Nations Unies, les « fins » sont fixées si basses qu'aucun effort important n'est vraiment nécessaire de la part de personne. Roberto Bissio, le rédacteur en chef du Rapport Social Watch 2014, lors de son lancement le 9 juillet à New York à l’occasion de la réunion ministérielle du Forum politique de haut niveau de l'ONU, a commenté qu’aucun moyen n'est nécessaire si les objectifs n'ont pas de sens.

Le rapport, intitulé « Fins et moyens », est un examen sommaire de cinquante rapports nationaux et une analyse des tendances mondiales, menés par les organisations de la société civile. Il surveille la manière dont le gouvernement et les institutions internationales font la mise en œuvre de leurs engagements solennels pour éradiquer la pauvreté, assurer la justice entre les sexes et promouvoir le développement durable.

Suite aux déclarations du Ministre de l'Intérieur du gouvernement marocain au parlement le 15 Juillet 2014, dans lequel il a accusé le mouvement des droits humains de son action pour le compte de parties étrangères  et l’atteinte aux intérêts du pays , mettant côte à côte les organisations de droits de l’Homme avec  l'extrémisme religieux et le terrorisme, les composantes du mouvement associatif et de droits humains marocains,  via leurs coordinations et leurs organisations, se sont réunies le vendredi 18 Juillet 2014 au siège du « Forum des Alternatives Maroc », et après une discussion profonde sur les différentes dimensions et implications des déclarations du Ministre de l'intérieur, elles annoncent à l'opinion publique nationale et internationale ce qui suit:

Gustave Assah.

Les participants à la réunion de stratégie de la société civile sur le suivi et la responsabilisation organisée par Social Watch en février dernier à Montevideo ont été demandés de donner leur opinion sur la façon dont ils travaillent et se rapportent personnellement à l'énorme tâche de rendre les puissants responsables.
Voici ce qu'ils ont dit :

Voir toutes les vidéos ici.

Photo : UNHCR/S. Malkawi

On ne peut discuter des priorités et des défis politiques au Liban sans d'abord passer en revue les événements dangereux qui se déroulent dans la région. L’oppression, l’arriération et les déficiences inhérentes à  la démocratie sont de sérieux obstacles régionaux qui pourraient renverser le cours des choses et entraver les tendances positives en cours dans la région. Les événements actuels dénotent clairement le potentiel de changement présent dans la région : les gens ne sont plus enclins à garder les bras croisés face à la tyrannie, la pauvreté, le chômage et la marginalisation.

Le Liban toujours emprisonné dans les carcans de son système politique confessionnel, fait encore et toujours face à des défis liés a ce système.  L’Etat se doit d’être l’expression institutionnelle et constitutionnelle de l’opinion démocratique des citoyens.  La citoyenneté, au plein sens du terme, ne peut être acquise sans accorder la primauté au droit, sans un système qui assure aux citoyens leurs droits et devoirs envers la société et l’Etat. Ces conditions sont également préalables à l’existence d’une société civile efficace.

« La pire des choses quand on vit dans l’extrême pauvreté, c’est le mépris : on vous traite comme des gens sans valeur, on vous regarde avec dégoût et crainte, et on vous traite même comme des ennemis. »

New York, 03 octobre 2013, pour la deuxième fois dans son histoire l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies se penche sur la question des migrations, sept années après l’initiative prise par Koffi ANAN, alors Secrétaire général de cette institution, d’amener le débat multilatéral sur ce sujet préoccupant. En effet il a fallu le courage de ce digne fils de l’Afrique pour que la problématique de la migration soit abordée dans l’hémicycle des Nations Unies, malgré l’hostilité des États Unis et d’autres pays industrialisés. Cette nouvelle réunion de haut niveau tend à faire le point sur le chemin parcouru depuis la première réunion tenue en septembre 2006.

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